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Théâtrez-moi
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08.04 > 17.04.2025

Théâtre des Martyrs

Bruxelles


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Le Barbier de Séville


L’amour n’est que le roman du cœur : c’est le plaisir qui en est l’histoire.

En 1772, quand Beaumarchais en débute la rédaction, son intention est claire :
Le barbier de Séville sera une comédie où l’on rira et ne pleurera point, qui invente une Espagne de fantaisie, où naissent des personnages qui habiteront son écriture et vieilliront avec lui, dont Figaro, l’emblème de la révolution à venir, le valet-star né tout droit de la Commedia dell’ Arte, avec Arlequin, Sganarelle et Scapin pour ascendants.
Le pitch est des plus simples : à Séville, Rosine est jalousement gardée par son tuteur le Docteur Bartholo, qui cherche à l’épouser. Mais Rosine est amoureuse d’un mystérieux soupirant, Lindor qui n’est autre que le comte Almaviva. Aidé par Figaro, il mettra tout en œuvre pour conquérir la belle et faire triompher l’amour.
Avec le rire pour boussole de l’entendement, Le barbier de Séville est un classique parmi les classiques. Mais se limiter à cette seule dimension serait oublier l’insolence de l’écriture, qui fait la part belle à la violence des jeunes désirs qui déstructurent l’espace bourgeois et dynamitent les convenances, et qui fait de Rosine, seul rôle féminin de la pièce, non pas la biche aux abois d’une chasse à courre viriliste, mais bien une femme combative et résolue qui préfigure la Suzanne du Mariage de Figaro, conscience politique en plus.

EN INTÉGRALE
Découvrez les deux faces du personnage de Figaro grâce au billet “intégrale” comprenant une place pour Le barbier de Séville et une place pour Figaro divorce. Ou grâce au billet “intégrale + repas” qui comprend en sus le plat et le dessert à l’issue de la première représentation.

Les deux spectacles sont présentés l’un à la suite de l’autre le samedi 26 avril :
 Le barbier de Séville à 16H00 (durée 1H40) Figaro divorce à 19H30 (durée 2H05) ce qui vous permettra, si vous le souhaitez, de manger entre les deux.
texte Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais
jeu Frank Arnaudon (Figaro), Anne Jenny (Notaire), Fanny Künzler (Suzanne), Frank Michaux (Comte Almaviva), Patric Reves (Don Bazile), Frank Semelet (Docteur Bartholo), Christine Vouilloz (Rosine)
scénographie Vincent Lemaire
perruques & maquillages Maël Jorand
lumières Philippe Sireuil
régie générale N.N.
mise en scène Anne Schwaller